Dessiner le vivant afin d’en capter l’essence, de mieux le rencontrer.
Dessiner force l’attention. Donc permet un haut degré de connexion à ce qui est dessiné.
Que ce soit un animal, une plante, un paysage, un écosystème, un détail…
Que ce soit de mémoire ou devant le sujet, ou encore sur photo, ou encore avec la seule imagination…
Voici quelques exemples, avec différents types de sujets, différentes époques (de 2004 à 2026) et différentes techniques (et même des styles parfois un peu exploratoires). A chaque fois l’intention n’était pas de réussir le dessin, l’aquarelle, l’infographie ou la peinture. C’était de percevoir l’entité dessinée dans sa plus intime profondeur. Dessiner m’a permis de faire corps avec cet être. Je le sentais dans mon corps.
Et j’ai pu constater qu’un dessin réussi, c’était un dessin où j’avais rencontré cet « autre » si singulier.
Les yeux, quand il y en a, ont été le lieu de nombreuses reprises, car l’essentiel de l’essence y résidait systématiquement.
Et vous, quels élans avez-vous pour « croquer » le vivant (autrement qu’en salade !) ?
Voici 4 familles en exemples, pour la joie du partage. Vous pouvez agrandir une première fois en cliquant, puis une deuxième fois en cliquant sur l’image. Belle exploration.





